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Disclamer : Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints. Les autres personnages sont ma propriété et mon invention.

Genre : friendship, romance, hurt/confort.

Rating : T

Acteurs : Heero, Duo, Hilde


La vie c'est comme une partie d'échec.


AC 202

Ondine a maintenant deux ans, Duo la regarde jouer dans le jardin. Elle est dans le bac à sable qu'il y a installé lors de ses derniers congés. C'est une coquille qu'on peut fermer.

Il est rentré de mission sur un satellite minier hier soir. Comme toujours, il était parti avec son amant et compagnon, Heero.

Pour l'instant, Hilde est à son mi-temps à la supérette du coin. Elle a demandé à son partenaire dans la vie de surveiller leur fille puisqu'il est là autant qu'il s'en occupe, il la voit si peu.

Quand Maxwell a accepté, il y a quatre ans, de rentrer dans les Preventers, il ne s'était pas attendu à être aussi souvent absent. Il avait une société de recyclage et voyait ce nouveau travail comme un complément. Par manque de temps, il avait fini par revendre sa société et avec l'argent qui rentrait, ce n'était pas nécessaire de garder une affaire qui lui rapportait si peu.

Avant que sa fille ne se rende dans le bac à sable, il a voulu jouer avec elle, mais celle-ci a secoué la tête, un peu de crainte dans le regard. Cela lui a fait mal, mais elle doit le prendre pour un étranger.

Il n'y a pas si longtemps, il avait cru au bonheur parfait. Il était bien avec ses amants à demeure. Mais depuis la naissance d'Ondine, Heero était retourné dans sa chambre, il avait quitté le grand lit conjugal. Est-ce vraiment à ce moment que les choses ont changé ? Est-ce que c'était bien quand Heero a su qu'il n'était pas le père de la gamine ?

Duo se souvient la tristesse qu'il y avait eu dans son regard à l'annonce. Et si c'était ça la solution, que Heero et Hilde aient un enfant ensemble. Cela faisait longtemps qu'il n'avait plus pu aimer Heero alors que ce dernier procurait du plaisir à Hilde. Son amant venait les retrouver quand lui faisait l'amour à sa compagne plus souvent qu'à son tour pourtant. Seulement, il y avait une tension qui grandissait entre les deux H de son cœur.

Un petit sourire vient fleurir sur ses lèvres, oui, c'est la solution, Heero et Hilde ayant un enfant en commun, ils auraient une raison de s'aimer l'un l'autre. Il allait en parler avec eux, mais d'abord séparément.

Quand Hilde rentre du travail, Ondine est toujours à la sieste et Heero n'est pas encore descendu du bureau où il finit de taper les rapports de leur dernière mission.

Duo saute sur l'occasion d'avoir sa discussion en tête à tête, il la questionne en rangeant un bocal de petits pois des courses qu'elle vient de faire.

— Qu'est-ce que tu penses de donner un enfant à Heero ?

— Duo, je n'ai pas envie d'avoir de relation avec lui. C'est toi que j'aime, je tolère Heero pour toi. Je préfère de loin avoir une relation rien qu'avec toi qu'à trois. Si lui ça ne le gêne pas, moi bien. Tu as dû t'en rendre compte, il y a un moment que ça n'est plus arrivé que tu aimes Heero quand on le fait à trois. En revanche, si tu pouvais essayer de lui faire comprendre que j'aimerais pouvoir une relation qu'avec toi. Dès que nous sommes ensemble, il vient se greffer. Pourtant, vous devez avoir du temps à deux en missions.

— Je n'en peux rien si ça l'excite quand on est ensemble. J'avoue que moi j'aime le faire à trois.

— Je ne crois pas que ça l'excite réellement. Il y a une autre raison, mais je ne veux pas d'enfant d'Heero, mais de toi, je ne suis pas contre, sourit-elle.

— Pas pour l'instant, peut-être quand Ondine rentrera à l'école.

Il l'embrasse dans le cou avant de monter à l'étage rejoindre Heero dans le bureau qui est aussi sa chambre, autant mettre cette discussion derrière lui, avoir toutes les données du problème en main.

Quand il pousse la porte, Yuy sourit et lui dit.

— Tu arrives bien, j'ai besoin de ton avis, j'allais t'appeler.

— Tu ne sais plus faire un rapport seul ? demande Maxwell.

Il tire une chaise pour se mettre à côté de lui.

— Si, mais on était à deux en mission, ta vision n'est pas la mienne.

— Voudrais-tu un enfant à toi ?

— Non, Ondine est mignonne, gentille, mais ça prend du temps, de l'attention. Ça ne m'intéresse pas plus que ça. On peut revenir au rapport. Lady Une a déjà envoyé la prochaine mission. Il faut la préparer.

— Pourtant à sa naissance, tu as été triste.

Le métis le regarde en se demandant où il veut en venir. Il finit par se décider à lui répondre qu'ils puissent se remettre au travail.

— Oui à l'époque, j'aurai voulu quelque chose à moi. Je ne savais pas ce que c'était un gosse. Maintenant que je sais, ça n'aurait pas comblé le vide. En plus pour le faire je vais devoir me taper Hilde. Je ne l'ai jamais aimé, une autre peut-être, mais elle non. Si tu ne l'aimais pas, je l'aurais déjà rayée de ta vie.

— Donc c'est intentionnellement que tu ne me laisses jamais seul avec elle, Hilde avait raison.

— Oui, en plus, tu ne m'as jamais dit que ça te gênait ni tu ne m'as demandé de ne pas rester une fois. Ta façon de gémir est comme un appel me demandant de venir pour avoir l'extase. Quand on est que deux, je n'ai jamais eu cette impression de manque.

— Bon, on s'y met ! lâche froidement Duo.

— Est-ce que j'aurai touché un point sensible ? interroge Heero en plissant les yeux.

— Peut-être bien, répond-il mal à l'aise.

Yuy ne voulant pas indisposer son amant reprend le rapport, lui relit pour savoir s'il a oublié quelque chose avant de l'expédier à leurs deux noms.

Dans la foulée, ils commencent à rassembler les renseignements pour la prochaine mission. Au bout de dix minutes, Ondine appelle dans la chambre d'à côté. Duo y va directement, lui aime bien s'occuper de la petite fille et s'il ne le fait pas les rares fois qu'il est là, elle finira par oublier qui est son père.

Tout en changeant le lange de la gamine, Maxwell n'est pas rassuré par la discussion qu'il vient d'avoir avec ses amants. Il se sentait dans un engrenage où sa vie allait exploser, le pire c'est qu'il n'avait pas toutes les données en main, il en était persuadé.

Alors qu'il redescend avec la petite dans les bras, il dit à sa compagne.

— Tu pourrais abandonner ton travail, on gagne assez Heero et moi pour t'entretenir.

— Je m'ennuie quand tu n'es pas là.

— Mais on ne se voit pas beaucoup quand je suis là ! soupire Duo en mettant Ondine sur le sol.

— Tu pourrais préparer les missions au matin et pas quand je rentre !

— Je surveille la petite, je fais un peu de ménage, se justifie-t-il.

Il prend une banane dans le plat de fruits, l'ouvre et la tend à sa fille.

— Duo ! entendent-ils d'en haut.

Maxwell soupire en se rendant en bas des escaliers.

— Quoi ?

— Il y a une partie à faire aux explosifs, répond la voix d'Heero.

— Fais le reste, je regarde tout à l'heure.

— Je suis bloqué.

— Vas-y, sourit Hilde.

Elle retourne à la préparation du repas du soir.

Maxwell monte avec des pieds de plombs. Il y a une tension dans cette maison, pourtant il continue de vouloir stabiliser son étrange couple, trouvant une complémentarité dans l'un ou l'autre. Il n'est pas prêt à se passer d'aucun de ses amants.

µµµ

Au soir, il se trouve dans le lit d'Hilde. Il ne lui viendrait pas à l'idée de partager celui d'Heero quand ils sont au domicile d'autant plus qu'il le fait quand il est en mission. Il se dit que s'il arrive à faire entendre raison à son binôme de travail, il peut sauver son couple.

Avec la petite veilleuse qu'ils laissent pour circuler sans allumer, Duo regarde sa compagne qui somnole près de lui. Oui pour une fois, il peut se sacrifier un peu et séparer sa vie sexuelle en deux, peut-être à ce moment-là, Hilde acceptera une relation à trois de temps en temps.

Satisfait par le tour de ses pensées, il commence à caresser le corps de sa femme couchée près de lui. Elle ouvre les yeux et lui sourit avant de l'embrasser tendrement. Il ne faut pas longtemps pour qu'ils s'enflamment tous les deux.

Au moment où Heero entre dans la chambre, Hilde se crispe sous lui, ne gémit plus sous ses attentions. C'est la première fois qu'il s'en rend compte, mais son cerveau lui dit que ça fait un moment que c'est comme ça.

Quand Heero relève le drap pour se coucher derrière lui, Maxwell se dit qu'il doit agir s'il veut que la tension diminue.

— Heero, non pas cette fois, tu m'as en mission. À la maison, c'est Hilde.

Yuy reste le drap en main, dévisage la jeune femme. Hilde reste tendue masquant sa poitrine d'un bras.

— Si c'est ton choix, je préfère aussi. Je vais finir de préparer la mission qu'on parte plus vite.

Duo reste scotché par la réponse. Heero est jaloux du peu de temps qu'il consacre à sa famille. Hilde même si elle respire mieux sent les larmes venir. Si son compagnon ne met pas un frein, elle va le voir de moins en moins.

La porte se ferme, Maxwell veut reprendre où ils ont été interrompus, mais Hilde le repousse, elle ne veut plus, le cœur n'y est plus.

— Hilde ?

— Je ne peux plus de cette vie, Duo. Il te manipule et tu ne vois rien. Je veux plus qu'une dizaine de jours par mois avec toi coupé en deux. Tu n'as pas le manque de ta famille.

— Bien sûr que si, ça me pèse de ne pas pouvoir passer plus de temps ici, calmement, sereinement.

— Diminue les missions, tu n'es pas obligé de les faire toutes avec lui. Tu n'as pas pris de vacances depuis que tu as commencé il y a trois ans.

Faire une pause ? Bizarrement, il n'a pas tellement envie que la tension s'arrête oui, mais pas de diminuer son travail où il se sent parfois mieux qu'à la maison.

Duo prend Hilde dans ses bras pour la rassurer. Elle s'endort alors qu'il continue de réfléchir à tout ça.

Au matin, il y a encore plus de tension quand ils déjeunent tous ensemble. Une fois Hilde partie au travail, Heero se tourne vers son amant qui sourit en débarbouillant sa fille de traces de confiture.

— Elle t'a demandé de choisir ?

— Non, juste de ne plus le faire à trois.

— Elle finira par te demander de choisir, lâche Heero en se levant.

Il doit encore vérifier des données avant de pouvoir repartir en mission. Il pousse souvent Lady Une de lui en rendre, il n'aime pas être ici où il se sent au second plan.

Un jour, il sait que Duo sera à lui. Il y travaille dans l'ombre, il avance ses pièces. Il aura un jour quelque chose à lui. C'était devenu comme une mission en sous-marin, une obsession.

Maxwell regarde partir son amant. Son regard assassin sur sa compagne ne poussait pas à vouloir commencer une discussion. Il reporte son attention sur Ondine et sourit en la voyant essayer de préparer sa tartine.

Il a certainement été trop gourmand en voulant son équilibre sous son toit. Et si l'idée c'était de ne plus vivre à trois, quatre en comptant Ondine. Oui, il a trouvé la solution idéale cette fois. Mais comment la présenter ?

Il sort sa fille de sa chaise haute, lui lave les mains et l'emmène à l'étage pour l'habiller.

Avant de redescendre, il va au bureau de son amant. Il a pris un jouet avec lui que sa fille se tienne tranquille. Il l'installe près du lit d'Heero avec ses cubes à remettre dans des moules.

— Tu veux un coup de main ?

— Non, là je suis plus sur la logistique.

Comme Duo ne bouge pas, Yuy finit par l'observer.

— Qu'est-ce qui te tracasse ?

— Et si tu prenais un appartement. On aurait les missions pour nous.

— C'est toi qui le veux ? demande Heero.

Une angoisse se fait ressortir dans son ventre, il perd des points. Il va de nouveau devoir masquer la haine qu'il porte à Hilde. Duo n'a pas l'air prêt à partir définitivement avec lui. Il va trop vite.

— Ce serait mieux pour Ondine. Ce n'est pas bon pour son équilibre.

— Donc tu cherches une solution pour satisfaire Hile. Toi, tu préférais que je reste.

Maxwell se tait parce que oui, il préférait qu'Heero reste s'il n'y avait pas cette tension. Oui, il préférait qu'Heero regagne le lit conjugal comme au début.

— Ton silence est un aveu. Duo, j'ai toléré Hilde parce que c'était nécessaire à ton bonheur. Quand tu m'as prouvé, il y a trois ans que tu avais besoin d'elle, je suis allé la rechercher. Mais là quand je vois comme tu es perturbé, moins heureux à la maison qu'en mission, j'ai des doutes ?

— Tu ne vas pas prendre un appartement alors ? panique un peu Maxwell.

— Si tu le souhaites, je vais chercher dans le coin que je n'aie pas trop de chemin à faire pour préparer les missions. Tu aimes ta fille. Il faut que tu la voies, sourit Heero.

Duo s'avance pour l'embrasse tendrement en lui caressant la gorge de sa main.

— N'oublie pas que ta fille nous regarde, dit-il doucement.

— Je n'ai jamais eu l'intention de lui cacher que je t'aimais aussi. C'est notre façon de vivre.

— C'est la tienne, on s'y plie. Yuy murmure la suite. Si elle n'était pas là, je t'emmènerais sur mon lit.

Duo s'éloigne, oui, ça, ce n'est pas un spectacle pour une enfant.

— Ondine, tu veux jouer dans le bac à sable ?

— Oui !

— Viens, on descend.

Pendant que la gamine joue, Duo fait un peu de ménage en la surveillant. Il prépare aussi le repas pour tout le monde.

Au retour de sa compagne, ils peuvent passer à table.

— Voilà, on peut partir dès demain, dit Heero en coupant sa viande.

— Pour combien de temps ? demande Hilde.

— Au moins deux semaines, rétorque Yuy.

Elle soupire et regarde son compagnon, le suppliant du regard de mettre un frein, de dire non.

— Heero, on est rentré il y a deux jours. Ça ne peut pas attendre, ça te laisserait le temps de chercher ton appartement.

— Si tu veux, mais on part vendredi matin. Je vais repousser les places de navettes, dit-il en se levant.

Il laisse son repas et part en claquant la porte.

— Tu lui as demandé de prendre un appartement ? s'étonne-t-elle.

— Oui que vous ne soyez plus obligé de vous côtoyer, répond Duo en regardant la porte.

Il a envie d'aller rassurer son amant, s'excuser. Hilde soupire doucement, pourtant elle arrive à la fin de sa patience.

— Tu vas encore partir en mission avec lui ?

— Bien sûr ! s'exclame Maxwell en la regardant enfin.

— Duo pourquoi restes-tu avec moi, j'ai l'impression que tu t'ennuies ici.

— Ce n'est pas vrai, j'aime m'occuper d'Ondine, passer du temps avec toi.

— Franchement, parfois je me demande si tu restes pour moi ou pour notre fille.

Maxwell cligne des paupières, surpris, pourtant là il ne sait pas quoi répondre.

Hilde retient un soupir et les larmes qui lui viennent aux yeux. Pourquoi n'a-t-il pas dit qu'il l'aimait ? Pourquoi ne trouve-t-il pas d'arguments ? C'est presque un aveu pour elle, comme à l'époque où son homme avait échangé un baiser avec Heero après le coup d'État. Elle perd son amant, elle le sait. Elle va devoir penser à elle et Ondine, arrêter de se détruire à petit feu.

Il reste une tension toute la journée, Heero évitant Hilde. Cette dernière s'activant pour ne pas devoir rester près de Duo. Lui s'occupant de sa fille pour ne pas être pris dans cette tourmente.

À force de réfléchir, il réalise qu'il aime Hilde pour sa tendresse, son calme, sa stabilité. Il voit une mère en elle, celle qu'il n'a jamais eue. Mais Heero l'attire pour le risque. Il ne pense jamais à lui en termes de stabilité, repos, mais ami, complice, amant.

Pour finir Duo regrette qu'ils ne soient pas partis comme prévu et de devoir rester un jour de plus. Hilde et Heero ne faisant plus aucun effort pour se supporter.

µµµ

Pour Maxwell, malgré les risques, la mission l'apaise, le calme, il n'a pas envie de rentrer si c'est pour subir ce qu'il a subi la dernière fois.

Pourtant la mission est finie, ils doivent revenir chez eux, après quinze jours. Il est presque vingt et une heures quand ils poussent la porte, seul le salon est éclairé.

En voyant Heero derrière son compagnon, Hilde va s'enfermer dans sa chambre. Surpris, Duo se tourne vers son amant qui soulève les épaules. Il ne va pas arrondir les angles, ce n'est pas dans son intérêt. Heero a bien vu les muscles de son binôme se contracter, la tristesse dans son regard.

Avec des pieds de plomb, Maxwell monte à l'étage retrouver la mère de sa fille. Il la trouve sur le lit et en pleurs.

— Hilde !

— Il a eu quinze jours pour prendre un appartement. Il gâche tout, même nos retrouvailles. Je ne supporte plus ça. Tu vas devoir faire un choix, dit-elle en se redressant.

— Je vais lui dire d'aller à l'hôtel jusqu'à ce qu'il trouve son appartement, rassure-t-il.

— Et tu vas changer de profession ? demande-t-elle plein d'espoir.

— Bien sûr que non ! s'estomaque-t-il.

— Tu vas juste passer d'un à l'autre. Ce n'est pas ce que j'appelle choisir.

— Hilde !

— Sors de la chambre, tu y reviendras quand tu sauras ce que tu veux, dit-elle les yeux remplis de colère.

Après un soupir, Maxwell s'en va, il se rend dans la chambre de son amant pour tout lui raconter.

— Tu vois, je te l'avais dit que tu devrais choisir un jour. Je ne t'ai jamais demandé ça. Je t'ai toujours dit que ça ne me dérangeait pas. Or ce n'est pas vrai.

Il avait envie d'ajouter, je dois t'aimer plus qu'elle seulement si près de la victoire, il n'allait pas faire un faux pas. Même s'il aimait ce défi, déplacer ses pions, gagner des points. Il voulait surtout Duo rien que pour lui et depuis plus de trois ans, c'était ce qui rythmait sa vie.

— Je peux dormir avec toi ? J'aimerai voir Ondine demain ? demande Maxwell.

— Bien sûr, puis il faut qu'on trouve un logement aussi, rappelle Yuy.

— Heero, je ne suis pas certain de ce que je veux.

— Pourtant, moi je crois que tu as fait ton choix, sinon tu serais dans une autre chambre et moi déjà hors de cette maison.

— Le pire, c'est que je crois que tu as raison. Autant y aller tout de suite.

Ils ressortent tous les deux avec leurs sacs de missions. Heero n'en revient pas, il a gagné. Il est à lui, rien qu'à lui.

Alors que Duo referme la porte, il laisse sa main dessus, il regarde vers la chambre de sa compagne où Hilde est à la fenêtre.

Pourquoi a-t-il l'impression d'avoir fait le mauvais choix ?

À Suivre…

Chap 2 - Chap 4

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