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Disclaimer : Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints. Les autres personnages ne faisant pas partie de l'univers de GW sont ma propriété.

Genre : Hurt/confort/Amitié, tranche de vie.

Lectrice 01 : Arlia Eien.

Acteurs : Quatre, Duo, Trowa, Heero, Relena.

Début d'écriture 25 juillet 2013


Changement

Chapitre un


Il sait très bien qu'il n'aura aucune visite durant son hospitalisation. Il vient de finir ses études, ses camarades de classe sont devenus peut-être des rivaux dans le monde du travail.

En plus, ses rares amies l'ont toujours connu comme Maria-Louisa, avant même sa transformation et la prise des médicaments. Dès son entrée à l'école, il avait voulu renaître différent puisqu'il se faisait une nouvelle vie en changeant d'études. Il changeait également de nom, il avait déjà pris celui qui serait le sien directement dans ce milieu. Même si lui n'a pas besoin d'argent, il peut vivre des dividendes des mines de son père, il veut travailler.

Il n'aura pas la visite des anciens pilotes. Il n'a jamais répondu aux invitations pour la fin de la guerre et puis il ne voulait pas que son passé interfère avec sa transformation, pas avant l'opération en tout cas.

Parce qu'il a bien l'intention de reprendre contact avec Trowa. Il a gardé l'adresse de Duo, il lui enverra sûrement un courrier pour savoir où trouver l'ex-pilote du HeavyArms.

Il veut savoir s'il fait toujours battre son cœur avant de tirer un trait sur lui. S'il le fait toujours battre, il cherchera à le séduire.

Il en est là dans ses réflexions quand le médecin qui l'a opéré entre dans la chambre.

-« Je sais qu'on en a déjà parlé mais tout à l'heure un kiné va vous remontrer les exercices à faire. N'oubliez pas qu'il vous faudra avoir des rapports sexuels réguliers afin de préserver l'espace créé pour accueillir le vagin. »

-« Je dois prévenir mon partenaire ? » Panique Maria-Louisa.

-« Un partenaire sexuel peut ne pas s'apercevoir de la transformation. Néanmoins, on conseille de le prévenir tout de même. »

-« Merci pour tout docteur. »

-« Si vous revenez sur votre décision de l'implant mammaire, faites-le-moi savoir. »

-« Je n'y manquerais pas. »

Seulement, il sait qu'il ne le fera pas, parce qu'il était déjà heureux avec son bonnet B qu'il n'aurait jamais imaginé avoir un jour.

Il allait avoir un problème, il n'avait jamais eu de partenaire parce que son corps le dégoûtait trop pour l'imposer à d'autres et jamais il ne le dirait. Il n'avait pas changé d'identité pour devoir le dire lui-même maintenant.

Il ne sait même pas s'il le dira à Trowa. S'il pouvait le séduire maintenant qu'il n'était plus un homme. Si son partenaire voulait des enfants, il lui signalerait simplement qu'il était stérile, cela n'avait rien d'anormal sur L4.

µµµ

Sagement, Maria-Louisa suit les exercices que lui fait faire le kinésithérapeute de l'hôpital. Il sait qu'il va devoir les reproduire toute sa vie, on fait bien du sport pour se maintenir en bonne santé.

Au bout de quatre jours, la nouvelle jeune femme peut quitter le centre hospitalier. Elle doit encore faire une dernière visite à son médecin.

-« N'oubliez pas de faire renouveler vos ordonnances pour vos hormones. Mais vous n'avez jamais oublié depuis trois ans que vous suivez votre traitement. »

-« J'essaye d'avoir une ordonnance d'avance. » Sourit Maria-Louisa.

-« Il faut avoir des relations sexuelles au moins une fois la semaine. »

Maria-Louisa rougit avant de poser sa question :

-« Et quand on n'a pas de partenaire ? »

-« Il reste les godemichets. » Répond platement le médecin.

La jeune femme incline la tête, elle préfère cela à devoir lever un homme dans la rue. Surtout qu'elle a toujours été discrète pour ne pas devoir repousser quelqu'un. Elle amorce une toute nouvelle vie à vingt-cinq ans.

Comme depuis qu'elle a commencé son traitement, Maria-Louisa se maquille légèrement de façon naturelle. Elle coiffe sa chevelure blonde coupée à hauteur d'épaules et qui ondule un peu. Elle y met deux pinces pour dégager ses oreilles où brillent deux perceuses en diamant en forme d'étoile.

Maintenant qu'elle se sent belle, elle va pouvoir faire ce qu'elle rêve de réaliser depuis un moment, aller acheter des pantalons moulants. Elle n'a plus à masquer cette protubérance immonde à son entrejambe. Elle va vraiment mettre ce qu'elle veut, ne plus avoir honte de se rendre dans des cabines d'essayage pour le cas où quelqu'un l'ouvre malencontreusement.

En sortant de l'hôpital, elle passe trois heures dans les magasins à compléter sa garde-robe. Elle devra encore acheter un godemichet mais elle le fera par correspondance. Elle aurait bien trop honte d'aller dans un magasin ainsi, on la prendrait pour une perverse ce qu'il n'a jamais été et qu'elle ne sera jamais.

Alors qu'elle prend la direction de son nouvel appartement qui se situe au-dessus du magasin qu'elle va ouvrir. Maria-Louisa sourit, elle est heureuse. Elle tourne au coin pour remonter l'allée commerciale quand son regard est attiré par une affiche.

Elle ne va même pas devoir reprendre contact avec Duo, le destin vient de lui faire un clin d'œil. C'est la première fois que le cirque vient sur L4, comme s'il voulait attendre qu'elle puisse avoir toutes les cartes en main. Ce soir, elle ira au spectacle.

En attendant que la nuit tombe, elle va s'occuper du magasin qu'elle veut ouvrir sur le projet qu'elle a présenté à son examen de fin d'année et qui a réellement intéressé le jury.

Elle sera la gérante d'une boutique de prêt-à-porter mais avec une section travaux d'aiguilles que certains habits puissent être retouchés pour être mis par le plus de population à des prix plus que raisonnables. Pour les gens trop maigres, il y aura moyen de cintrer, pour la clientèle plus opulente, il y aura moyen de rajouter des bandes de tissu en triangle afin de cacher ou de mettre en valeur une partie du corps.

Les clientes pourront le faire elles-mêmes au magasin et c'est moins cher. Il y aura de toute façon une couturière pour les aider et les conseiller. Il restera également la possibilité de laisser faire la couturière directement sans vraiment devoir attendre ou revenir.

Sans y perdre de l'argent, Maria-Louisa Winner a les moyens d'écraser les prix et de toucher un plus grand nombre de personnes, rendre également un service à la population sans donner l'impression de faire l'aumône.

Bien sûr, elle aurait pu se précipiter au cirque pour le voir, seulement, elle veut pouvoir l'observer dans la foule. Étudier les réactions de son corps en sa présence. Elle n'a pas fait cela pour lui, elle est bien mieux dans sa peau, néanmoins elle veut savoir s'il fait toujours battre son cœur avant de le séduire.

Au soir, après avoir commandé son godemichet, elle se prépare avec soin, elle passe un des pantalons qu'elle vient d'acheter et se regarde dans la glace. Elle se plaît énormément.

Arrivée au cirque, elle choisit une place au milieu des gradins pour bien voir mais ne pas être vue. Même si le spectacle est agréable, ce n'est pas ce qui intéresse vraiment Maria-Louisa, en plus Trowa n'est prévu que presque à la fin des numéros. Il fait toujours la cible humaine pour sa sœur dans son costume ridicule qui ne le met pas en valeur.

Elle ferait bien d'en redessiner un autre et lui présenter.

Quand elle sort, elle réalise que le spectacle n'a pas évolué depuis la guerre et son cœur bat toujours autant pour le saltimbanque. Elle a vu que le cirque reste là jusqu'à la fin de la semaine prochaine. Elle aura le temps de repasser avec des esquisses d'autres costumes pour Trowa.

Une fois de retour chez elle, elle passe la soirée à faire des dessins en gardant la couleur, elle ne tient pas à tout changer non plus.

Sur le premier, elle fait un pantalon cigarette avec une jambe vert pomme et l'autre orange pour rappeler les étoiles, elle fait un gilet inversé la moitié orange qui va du côté de la jambe verte et l'autre vert pour la jambe orange. Elle dessine un bouton pour le tenir fermé en bleu. Elle vire les gants et la collerette qu'elle trouve ridicule. Cela sera plus beau que ce pantalon bouffant et ces bretelles ringardes. Le haut quadrillé n'insiste pas à l'imagination, au moins le gilet sur un torse nu bien.

Elle imagine aussi un corsaire d'un côté d'une couleur et pantalon sur l'autre jambe avec toujours le gilet qui là peut être bleu et blanc s'il préfère.

S'il veut garder le bouffant pour faire des effets, elle pense également à un pantalon à pince avec le tissu qui peut se gonfler quand il bougera, mais reste droit quand il est immobile.

Trois esquisses lui semblent un bon point de départ. Son travail achevé, elle met ses dessins dans une farde à rabat et part vers la salle de bain pour se préparer pour la nuit.

Elle se démaquille avec soin, applique une crème de nuit avant de prendre les médicaments qu'elle doit prendre le soir.

Elle passe sa nuisette et après un dernier regard à son miroir elle va se coucher. Demain, c'est réellement le début de sa nouvelle vie. Durant une bonne partie de la matinée, elle va arranger la disposition du magasin. Elle est impatiente.

µµµ

Le réveil la sort de sa torpeur, elle s'étire avant de se redresser dans son lit. Elle avale la série de médicaments qu'elle doit prendre au matin. Après elle se rend vers sa salle de bain. Elle y fait les exercices que le kinésithérapeute lui a recommandés avec application. Seulement après, elle passe sous la douche, s'habille et se maquille. Elle est enfin prête pour déjeuner. Elle avale une tasse de café et deux biscottes à la confiture.

Avant de descendre dans la partie commerciale, elle se prépare une pomme pour son dix heures.

Les ouvriers ont bien travaillé durant son absence, tous les rayonnages ont été faits, comme les cabines d'essayage avec des portes qui ferment et non des tentures.

Dans la pièce pour les travaux d'aiguille, il y a trois machines à couture et tout est impeccable. Dans un coin, il y a des étagères sur lesquelles elle disposera tous les accessoires nécessaires : fils de couleurs, boutons en tout genre et aussi les mètres de tissu, ruban de toutes matières et couleurs que les petites mains pourront avoir besoin.Elle ne fera que la mode féminine.

Elle se rend d'un pas décidé après avoir tout vérifié vers l'emplacement qui servira de caisse. Maria-Louisa soupire, il faut s'y mettre si elle veut ouvrir la semaine prochaine. Elle doit défaire tous les colis qui sont arrivés dans sa pièce annexe.

Elle n'a pas fait un stock énorme non plus, elle a juste commandé cinq pièces dans toutes les tailles et dans chaque style. Si des tailles partent moins, elle sait qu'elle les réajustera où qu'elle les modifiera pour les écouler. Elle a prévu déjà un emplacement qu'elle appellera « le coin des vêtements uniques ». Pour l'instant, elle va en faire un espace à jouer que les mamans puissent faire leurs achats sans trop se tracasser.

Elle pourra toujours mettre son endroit achat ailleurs le cas échéant. Elle voulait que cela marche pour se prouver que c'était possible ce qu'elle avait imaginé.

Au début, elle travaillerait beaucoup dans le magasin, après elle espère pouvoir ne faire que de l'administratif et de la couture, du moins c'est son rêve et ce qu'elle préfère au monde.

Ici, elle prend un réel plaisir à tout agencer, à sortir les vêtements des caisses et les mettre sur des cintres ou dans des paniers.

Elle ne voit pas le temps passer et s'étonne d'entendre son téléphone la prévenir qu'il est midi. Il est temps pour elle de s'arrêter un peu et de manger.

Seulement avant de remonter, elle regarde ce qu'elle a déjà fait et elle est vraiment satisfaite. Un bon quart du magasin est déjà installé. Elle pourra ouvrir pour la semaine prochaine comme prévu.

Après son repas, elle se remet au travail. Elle a décidé de se rendre au cirque vers dix-sept heures, les représentations commencent à vingt heures et de ce que lui avait dit Trowa à l'époque dix-sept heures est plus creux.

Le soin aux animaux est fini, tout est presque prêt pour le spectacle et il n'est pas l'heure de manger.

À seize heures trente, Maria-Louisa s'arrête, elle remonte à son appartement pour prendre un fruit avec un yaourt. Elle se douche rapidement, refait son maquillage, met une touche de parfum après avoir passé les vêtements qu'elle a préparés hier. Elle a fait exprès de mettre une jupe en jeans qui lui arrive à mi-cuisse, un chemisier vert mais tâché comme une peau de léopard. Elle enfile des chaussures avec un léger talon aiguille de trois centimètres.

Un dernier coup d'œil au miroir, elle se trouve mignonne. Elle a perdu ses rondeurs d'enfant. Elle hausse les épaules, elle verra bien si Trowa la reconnaît sous ses traits ou s'il lui laisse une chance. Avec ses hormones, sa voix est plus fluette qu'avant également.

Après un léger soupir, elle part vers le cirque avec son carton à dessiner sous le bras. Elle arrive là-bas en quinze minutes, la billetterie n'est pas encore ouverte, elle ne sait pas comment elle doit vraiment procéder.

-« On peut vous aider ? » Demande une voix derrière elle qui lui fait battre le cœur plus vite.

Advienne que pourra, pense-t-elle en se retournant.

-« J'ai vu le spectacle hier, je suis styliste et j'ai trouvé votre costume de scène horrible. Je venais pour vous montrer des esquisses. » Répond Maria-Louisa.

Trowa fronce des sourcils, ce visage ne lui est pas inconnu, seulement il chasse le nom rapidement, Quatre n'a rien à voir avec cette ravissante jeune femme.

-« Je ne sais pas si j'ai les moyens de payer des vêtements d'une styliste. » Répond Barton.

-« Si les ébauches vous plaisent, je vous les fais pour le prix du tissu. » Réplique-t-elle.

-« Venez dans ma roulotte, je vais appeler ma sœur, on fait le spectacle à deux, elle a son mot à dire. »

Maria-Louisa lui sauterait bien au cou. Elle voit bien que le saltimbanque est en mode séduction. Elle a eu raison de faire cette transformation, depuis tout lui réussit.

Trowa la guide entre les différentes roulottes avant de le faire entrer dans la sienne. Il lui sert une boisson et part à la recherche de Catherine. La transsexuelle n'a pas à redouter cette rencontre, elle n'a pas souvent croisé la sœur de Barton durant la guerre.

Elle n'a pas le temps de se désaltérer beaucoup que Trowa revient avec sœur qui n'a pas l'air d'une humeur charmante.

-« Vous n'aimez pas le spectacle ! » Gronde-t-elle.

-« Je n'ai pas critiqué le numéro, juste la tenue de la cible humaine qui ne le met pas en valeur. » Rectifie Maria-Louisa.

-« Montrez-moi cela ! » Ordonne la lanceuse de couteaux.

La styliste ne se fait pas prier, elle ouvre sa farde à dessins qu'elle met sur la table. Trowa s'avance pour regarder, c'est quand même lui qui sera dans le costume. Il n'a jamais apprécié l'autre qui lui donner l'impression d'être un clown, alors s'il peut en avoir un autre qui lui irait mieux, il est vraiment pour.

Maria-Louisa montre ses esquisses.

-« J'ai gardé vos couleurs au maximum, mais on peut en changer. » Certifie-t-elle.

-« J'aime bien le premier. » Dit Trowa.

-« Il est trop sobre, ça n'ira pas avec ton masque. » Affirme Catherine.

-« On peut le virer. » Suggère Barton.

-« Si c'est pour qu'on ne voit pas qu'il peut avoir peur, on peut lui mettre un chapeau qui mettrait de biais. » Propose Maria-Louisa.

-« C'était plus pour être en accord avec la tenue. Moi, je préfère la deuxième, la moitié corsaire, moitié pantalon, comme le demi-masque, on peut jouer sur la dualité du personnage. » Explique Catherine.

-« Vous nous le faites pour le prix du tissu, c'est ce que vous avez dit. » Rappelle Trowa.

-« Oui, deux costumes complets comme cela pas de stress pour le laver. » Sourit Maria-Louisa.

Barton plisse des yeux, il connaît ce sourire mais ce n'est pas possible.

-« C'est d'accord. » Conclut la lanceuse de couteaux.

-« Bien, je vais prendre ses mesures. Je dois avoir fait l'ébauche pour dans deux jours. Si elle va parfaitement, je n'aurai plus qu'à coudre définitivement et faire le deuxième. Vous aurez le tout dans les quatre jours. » Affirme la styliste.

-« Vous travaillez vite. » Approuve Catherine.

-« C'est un des mots d'ordre du magasin que je veux ouvrir. Prêt à porter sur mesure à moindre coût et rapidement. » Énumère la transsexuelle.

-« Je ne comprends pas le principe. » Avoue la saltimbanque.

Maria-Louisa se lève pour commencer à mesurer Trowa en même temps qu'elle explique :

-« J'ai un coin « petite main » dans mon magasin. Il y a toujours des gens hors normes qui veulent que ça soit plus large ou plus serré là ou ailleurs. J'ai les tissus pour les modifier. Vous pouvez le faire vous-même ou demander un coup de main à une couturière professionnelle. Ça ne coûte pas plus cher et au moins en sortant du magasin tout peut être porté. »

-« Le principe est intéressant, déjà pour les gens de petite taille. » Réalise Catherine.

-« Le magasin n'est pas encore ouvert, c'est aussi pour cela que j'ai le temps. » Avoue Maria-Louisa en mesurant les bras de Trowa.

-« Dommage, je serai sûrement venue avec Laetitia. »

-« Peut-être à votre prochain passage. » Tente la styliste.

-« Vous allez faire un site ? » S'informe Barton.

-« Je ne crois pas puisqu'il y a aussi une partie qui peut se faire sur mesure. » Répond Maria-Louisa en mesurant les jambes.

-« Oui, c'est vrai. » Réalise Trowa.

-« Je garde les couleurs ? » Demande-t-elle en rangeant son matériel.

-« Oui. » Répond la lanceuse de couteaux.

-« Bien, je reviendrai dans deux jours plus ou moins à cette heure-ci pour l'essayage. » Dit-elle en se dirigeant vers la porte.

-« Je suis impatient ! » Lâche Trowa.

Maria-Louisa rougit légèrement avant de dire au revoir. Elle donne sa carte de visite à Catherine pour si elle avait des questions à lui poser. Elle est au nom du magasin Maria-Louisa. Puis elle s'éclipse.

Au moins, en prenant les mesures, elle avait pu constater que le corps de Trowa réagissait à son toucher et sa dernière phrase prouvait qu'il n'était pas insensible à son charme.

À Suivre…

Chap P - Chap 2

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