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Disclaimer :
Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints. Les autres personnages ne faisant pas partie de l'univers de GW sont ma propriété.

Genre : Policier/ Tranche de vie.

Lectrice 01 : Arlia Eien.

Acteurs : Heero, Duo, Wufei, Lady Une, Trowa, Catherine, Hilde, Quatre, Marie-Meiya. En personnage original récurrent : Kay Louis

Note de l'auteur : Fic inspirée par la chanson de Florent Pagny du même titre.


Chapitre 4


Le 7 avril en fin de matinée, Maxwell se trouve dans la salle pour effectuer le débriefing de la mission « Leviator ». Neuf hommes sont installés autour de la table.

-« C'est bien ! Tout le monde est revenu et tout s'est bien passé comme prévu. Félicitations. »

On pouvait voir les visages fatigués de la troupe malgré une nuit de sommeil bien méritée. La voix du Lieutenant s'élève à nouveau dans la salle.

-« Barry m'a téléphoné sur la boite vocale ouverte en contact, tout c'est bien déroulé pour lui, il a intégré l'équipe. »

Barry était le soldat sélectionné par le secrétaire d'Howard, un autre point en sa faveur, il avait un profil passe-partout et se ferait moins facilement repérer. Le jeune homme s'était porté volontaire pour la mission d'infiltration, orphelin élevé au sein de l'école militaire du satellite XP0009, il ne risquait pas de rencontrer des connaissances sur L2. N'ayant pas de famille, il ne manquerait à personne pendant le temps que durerait son infiltration. Duo préférait un volontaire que de devoir désigner quelqu'un qui tenterait tôt ou tard par reprendre contact avec sa famille ou ses amis.

-« Barry m'a dit que vous aviez mis la pagaille dans l'organisation et qu'il ne pourrait certainement pas rapidement nous donner un ordre de mission. »

Des soupirs de soulagement s'élèvent, des sourires se font sur les visages des jeunes gens. Ils avaient de quoi être satisfaits.

-« Ce n'est pas pour ça qu'on va se tourner les pouces. Doug, quelles sont les informations que tu as su trouver ? » Demande le Lieutenant en se tournant vers le jeune homme.

-« Je ne sais pas encore. » Dit-il en se levant pour ramasser un sac à ses pieds.

Il le met sur la table avant d'ajouter.

-« Comme je ne savais pas les mesures de sécurité sur les PC, j'y ai réfléchi avant la mission et dans le camion qui nous emmenait vers le lieu d'exécution. »

Maxwell fronce les sourcils, ce n'était pas ce qui était prévu au départ. Qu'est-ce qu'il avait inventé alors ?

-« Comme Levy s'occupait de ma dose d'explosif, j'en ai profité pour ouvrir les ordinateurs de la pièce et en sortir les disques durs, on aura tout le temps qu'on veut pour les analyser et eux perdent leurs données. » Explique Doug en sortant trois disques durs.

Duo éclate de rire, vraiment il n'avait pas pensé à cette solution. Il comprenait mieux pourquoi c'était la panique dans l'usine. En plus d'avoir perdu leurs infrastructures qui étaient devenus un tas de ruine inutilisable, ils avaient également perdu toutes les données informatiques, ça devait faire mal. Et avec cet avantage, Duo allait pouvoir demander sa faveur : que la mission Leviator soit attribuée au secteur de Sank. Ils auront les suivantes. Avec cette mission, il était persuadé d'avoir sauvé la vie d'Heero pour lui c'était le principal. Mais est-ce que le principal intéressé le prendrait comme ça quand il s'en rendrait compte ?

-« Bien, on va demander des tours pour installer ces disques durs, vous vous mettrez par équipe de trois par PC, un qui regarde, deux qui inscrivent les informations, on les regroupera pour savoir ce qu'on peut en retirer. » Dit Duo en se dirigeant vers son bureau pour faire son rapport pour le porter à John.

Un petit sourire en coin se fait sur ses lèvres quand il voit Levy prendre les choses en main, avec un autre homme, il part à la recherche de deux autres tours d'ordinateurs manquantes, pendant qu'il dit à Doug de commencer avec l'ordinateur de la salle de réunion.

Maxwell est satisfait, il a une bonne équipe soudée.

µµµ

Heero ouvre un rien un œil, il sait qu'il n'est pas dans son appartement, les odeurs sont différentes, et puis il n'était pas habillé quand il s'est couché.

Il ne bouge pas, il essaye de savoir s'il est raccordé à des machines, il contrôle sa respiration, son rythme cardiaque pour qu'on ne sache pas qu'il a repris connaissance. Il constate que son corps est libre de toute électrode, il parcourt son corps de son œil mi-clos pour finir son analyse, rassuré, il se permet de respirer à son aise.

Il garde pourtant les yeux presque fermés, il ne faut jamais sous estimer l'ennemi et ça ne doit pas être n'importe qui pour avoir réussi à le kidnapper sans éveiller sa méfiance.

Sans tourner la tête, n'utilisant que l'espace réduit par la fente qu'il a laissée entre ses paupières, il regarde la pièce. Dans un coin, il repère une caméra mais elle n'est pas orientée vers le lit.

Il reste un moment à l'observer, mais elle doit être fixe, à moins qu'elle ne soit sensible aux mouvements. Il bouge la main, rien ne se passe. Plus prudemment, il remonte son bras jusqu'à sa tête, en se tâtant pour s'assurer une dernière fois qu'il n'est pas raccordé à des électrodes sensitives.

La caméra ne bougeant toujours pas, il se redresse lentement pour mieux observer la pièce que de sa position couchée, il n'avait vu que des murs en bétons, des néons au plafond. Toute prison a une faille, la seule qui l'avait incommodé réellement, c'était celle de la base spatiale d'Oz où il avait été enfermé avec Duo et Wufei. Celle là ne lui laissait aucune prise pour sortir, en plus, il était menotté en permanence, ce n'était pas comme ici.

Enfin assis, il passe une main sur son visage, frotte ses tempes pour faire disparaître le léger mal de tête qui l'incommode. Son regard parcourt la pièce et il soupire, bien que plus confortable que celle de Oz, il n'aura pas plus facile de trouver un moyen de s'échapper que l'autre fois. Il se trouvait dans une pièce de cinq mètres sur six complètement fermée, des murs de bétons partout, un système d'aération au plafond entre les néons, pas plus grand qu'une main.

Trois rangées de néons éclairaient la pièce, il y en avait un qui n'était pas allumé, le métis cherche des yeux l'interrupteur sans le trouver, il ne sera pas maître de ceux-ci. C'est même sûrement quand on les a allumés qu'il s'est réveillé.

Il continue de découvrir son domaine. Il y a une table avec deux chaises au centre de la pièce, la caméra braquée dessus comme sur l'autre extrémité de la cellule, une commode avec un réchaud installé dessus. Il y avait un coin avec un WC, un évier et un bassin dedans, une tenture permet un peu d'intimité. Sur le mur en face de son lit trône une barre fixe ancrée dans le mur prévue pour faire de la gymnastique et pouvoir faire des tractions. On dirait que la personne qui l'a enfermé pense bien l'y maintenir un certain temps.

µµµ

Dans une autre pièce, il y a deux personnes qui regardent un écran où rien ne bouge.

-« Tu aurais dû prévoir une caméra amovible. » Râle la première personne.

-« Non, il faut bien qu'il puisse s'isoler de temps en temps. » Assure le deuxième individu.

-« Comment vas-tu le surveiller quand tu vas devoir y entrer pour le ravitailler ? » S'inquiète la première qui a parlé.

La deuxième personne s'active sur le pupitre de contrôle.

-« Il y a des capteurs thermiques dans le plafond. Regarde, il est assis sur le lit. Bon, je dois y aller, s'il y a un problème tu m'appelles, tu n'entres pas dedans quoi qu'il arrive. » Rappelle-t-elle en partant.

L'autre reste un moment devant les deux écrans avant de quitter la pièce également, son compagnon lui avait assuré que le prisonnier ne poserait pas de problèmes le premier jour, il serait trop pris par la découverte de sa prison et les sédatifs injectés lui enlevaient de la résistance, donc il passerait beaucoup de temps à faire le point.

µµµ

Ce bloc de béton devait bien avoir une ouverture. C'était ce qu'était en train de penser Yuy assis sur son lit. Il avait aussi repéré sur la table une feuille de papier, il regarderait plus tard. Sur le mur à gauche du lit, ça faisait bien cinq minutes qu'il regardait la caméra et le petit boîtier plus bas à hauteur d'homme. De par sa forme, il en avait déduit que c'était un interphone, sûrement pour contacter ses ravisseurs, ça aussi il vérifierait après pour l'instant il ne voulait pas que ses kidnappeurs puissent voir son état de fatigue, tant qu'il ne se sentirait pas en pleine forme, il resterait sur ce lit.

Il repasse une nouvelle fois sa main sur son visage, puis il se masse les tempes en se demandant comment il était arrivé ici ? Où était-il ? Et qui avait fait le coup ? Mais surtout pourquoi ?

À force de scruter les murs, il en conclut que la porte se situe près de l'interphone cependant il ne pourra pas l'ouvrir en force, il y a juste un interstice minuscule pas plus de un millimètre, pas de poignée, le seul moyen de sortir serait d'enfermer un de ses ravisseurs avec lui. Parce qu'à bien y réfléchir, comme la porte ne peut s'ouvrir de l'intérieur, ils devaient être au minimum deux pour leur sécurité personnelle.

Il trouverait le moyen de sortir mais pour ça il devait connaître un peu mieux les habitudes des autres, il ne devait pas prendre l'ennemi à la légère, les infrastructures lui prouvaient qu'il n'avait pas à faire à des amateurs, mais des professionnels.

Sentant le mal de tête diminuer, il met ses deux pieds sur le sol. Il aurait bien mangé quelque chose pour se donner des forces. Dans cette position, il repère une sorte de caisse à côté la commode, mais par quoi commencer ? Le papier ? La caisse ? Vérifier le boîtier ? Faire le tour en longeant les murs on ne sait jamais qu'il découvre quelque chose que sa vue ne lui a pas montré au premier abord ?

C'est cette dernière option qu'ile prend, en allant vers la porte pour rester en dehors du champ de vision de la caméra.

µµµ

Dans le centre de revalidation, Lady Une surveille Marie-Meiya qui commence à marcher en se soutenant entre deux barres symétriques. À l'autre extrémité, le kinésithérapeute encourage l'enfant qui avance péniblement une jambe, puis l'autre avant de déplacer les bras.

Quittant sa fille deux minutes du regard, le Général ouvre sa boite mail pour réceptionner le bilan journalier qui lui a envoyé Jennifer avec tout ce qui s'est passé à Sank. Un sourire vient se dessiner sur ses lèvres fines, l'opération « Leviator » avait été réalisée sans perte humaine. Elle n'avait pas perdu son meilleur élément, déjà qu'elle devait faire sans Maxwell pour permettre à sa section de rester la meilleure.

Depuis que Duo était entré dans la section américaine, Lady Une pensait bien faire appelle à un remplaçant afin de ne pas perdre son prestige. Elle avait ouï dire que Zechs Merquise était de retour à Sank. Lucrézia étant enceinte, les recherches des ressources sur Mars devenaient un risque pour le couple. Le Général allait leur proposer de se rallier à elle.

µµµ

Maxwell était content, Howard avait accepté de laisser la destruction du bâtiment principale de cette contrebande d'armes être l'œuvre de Sank, il voyait ce que voulait démanteler Duo et la mission « Leviator » n'était qu'une goutte d'eau dans l'océan.

Autant laisser ce privilège à Lady une si ça pouvait protéger Heero comme l'avait présenté Duo au vieil homme.

-« J'ai remarqué que ce dossier était secret, que Lady Une n'est jamais présente, elle va mettre un mois à se rendre compte que ce n'est pas Heero qui a fait l'opération. » Explique-t-il en vidéoconférence.

-« Je vois l'avantage, nous aurons un mois d'avance avant qu'elle ne se rende compte que tu as détourné le dossier « Leviator » et il sera trop tard pour qu'elle rattrape son erreur. » Sourit Howard.

-« Voilà ! Bon, je vous laisse, je vais voir comment se débrouillent mes hommes avec leurs disques durs. »

-« Oui gamin, apporte-moi rapidement d'aussi bonnes nouvelles. Quoique je voudrais voir la tête de Lady Une quand elle va s'en rendre compte. » Rit l'homme aux éternelles chemises hawaïennes.

C'est avec un sourire aux lèvres que le Lieutenant entre dans la salle réservée à son équipe, il y a trois grands tableaux qui se noircissent d'écriture, de dessins, de cartes. Chaque équipe s'occupe d'un disque dur, Duo passe d'un tableau à l'autre, il avait fini par récupérer un homme par équipe pour créer sa section de recherche sur ce qui lui semblait important.

Petit à petit, Maxwell monte un plan de combat, il traque le chef de tout ça, quel qu'il soit, il trouverait. Et quand l'homme ou la femme sera tombé, il aurait accompli sa mission. Duo en voulait personnellement au boss pour l'avoir obligé à retourner sur le terrain.

Quand il leur avait dit, Quatre et Trowa avaient été très surpris par sa décision d'intégrer la section américaine mais n'avaient pas cherché à comprendre ses véritables raisons.

Pour Wufei, par contre, c'était une évidence, ce revirement de position venait des recherches qu'il avait effectuées pour le compte de son ami, et il l'avait un peu en travers de la gorge de ne pas avoir été prévenu de ses découvertes. Le Chinois aurait voulu un rapport avant ce départ et non quand Maxwell aurait achevé les recherches qu'il devait effectuer pour l'instant.

µµµ

Devant les écrans de contrôle, le chef du kidnapping regarde en vitesse accélérée les images filmées sur la journée, il n'y a pas grand chose à voir, toujours le même mur vide, mais la première semaine, il ne pouvait pas se permettre de ne pas les visionner. Après, suivant le comportement d'Heero il aviserait.

Le kidnappeur sourit envoyant Yuy apparaître du mur de la caméra pour prendre le papier sur la table et retourner dans l'angle mort.

Le ravisseur s'attendait à cette réaction, il était persuadé que le métis ne se laisserait pas observer pendant la lecture, ne voulant pas laisser transparaître ses émotions.

µµµ

Après avoir observé, sa prison sous un autre angle. Heero n'a découvert aucune faille dans sa cellule. Il n'a pas trop d'autres solutions que d'aller voir ce qui peut être inscrit sur cette feuille qui le nargue depuis tout à l'heure. L'écriture étant face contre la table, il ne peut pas regarder à distance.

Avançant d'un pas décidé, il se saisit du papier et retourne en marche arrière jusqu'au mur où il s'assied dos au béton pour en prendre connaissance.

1 – Éclairage de 7 heures du matin à 23 heures, seule une veilleuse restera branchée dans la salle de bain durant la nuit.

2 – Néon à UV de 12h à 19h.

« Ainsi c'est ça la troisième lampe au plafond, s'ils ont prévu des lampes à UV, c'est qu'ils ont l'intention de me garder enfermé un certain temps » Soupire-t-il mentalement. « Il faudra vraiment que je trouve le moyen de m'échapper. »

3 – Réapprovisionnement une fois la semaine. Une demi-heure avant, le contact sera pris et tu devras rester à côté de la commode dans le champ de la caméra durant l'apport en nourriture.

4 – Le linge sale devra être déposé sur la table dans la caisse à provision ainsi que ta poubelle.

5 – En cas de problème, l'interphone te permet d'appeler. À utiliser avec parcimonie pour rester opérant.

6 – En cas de requêtes spéciales, elles devront être formulées durant le contact pré-livraison de nourriture.

La seule requête que pouvait avoir Heero serait d'être libéré. Ainsi on lui permettait d'avoir des contacts avec ses ravisseurs le cas échéant. Il regarde les caisses à côté de la commode, le contenu commence à l'intriguer de plus en plus. Il a deux solutions, soit il en porte une jusqu'à l'angle mort de la caméra et regarde à son aise, soit il regarde en restant dos à la caméra.

Sa décision est prise. Il se lève, traverse le pièce et s'accroupit près de la première caisse pour en ouvrir les rabats.

µµµ

Dans la salle d'observation, le ravisseur arrête l'avance rapide pour mieux regarder ce que fait son prisonnier. Il espère avoir prévu assez de choses pour que sa victime s'occupe durant une semaine. Il devait l'enfermer, il n'avait pas trouvé d'autres solutions pour avoir le champ libre.

Une à une, Heero sort les boites de conserve de légumes qu'il regarde sous toutes les coutures, ça aussi le kidnappeur s'y attendait, c'est pourquoi il avait choisi ce genre d'aliments. Si Yuy pouvait penser qu'on avait empoisonné sa nourriture, il n'y aurait pas touché et se serait mis à la diète.

Le chef savait qu'il aurait cette attitude tout au long de son emprisonnement.

Après avoir vérifié les conserves une à une, il vérifie aussi minutieusement les bouteilles de lait en verre, il regarde aussi attentivement les douze œufs. Les fruits, la viande se trouvaient aussi en conserve. Le ravisseur s'était assez cassé la tête pour que le métis puisse manger en toute confiance. Une bouteille d'huile plutôt que du beurre.

Au prochain ravitaillement, il demanderait à Heero s'il veut du pain ou s'il préfère continuer avec des biscottes.

µµµ

Heero avait fini de regarder tout ce qu'on lui avait préparé comme nourriture. Le pot de confiture et de pâte au chocolat étaient fermés bien hermétiquement. Il devait constater que tout ce qu'il avait devant les yeux était à son goût et dans le genre d'aliments qu'il consommait chez lui.

Ça le tracassait, quoiqu'il n'était pas difficile. Il pouvait aussi avoir été observé à son insu, soit c'était le hasard, cependant il n'y croyait pas trop. Yuy se dit qu'il verrait bien dans le deuxième colis alimentaire, si ses craintes se confirment.

Il remet tout en place sauf ce qu'il va se préparer à manger, puis il tire la deuxième caisse à lui pour l'ouvrir, il écarquille les yeux, il ne s'attendait pas à ça. Il ramasse la caisse et la transporte jusqu'à son lit pour la vider de son contenu, il y a un livret de mot croisés et jeux cérébraux, ce qui l'avait étonné c'est le lecteur DVD de poche avec un haut-parleur à brancher et une pile de films.

Heero regarde la commode en fronçant les sourcils, il sort les DVD pour les déposer sur le sol près de son lit, en dessous de tout, il y a encore un papier dactylographié.

Tes vêtements et autres effets personnels sont dans un sac sous ton lit.

Son regard parcourt à nouveau la pièce, il n'y a qu'une prise près de la commode qui sert pour le réchaud. En soupirant, il se baisse pour ramasser le sac sous le lit, c'est son paquetage de mission. Un sourire narquois se fait, son ravisseur n'a peut-être pas vérifié les poches convenablement, il pourrait trouver de quoi se sauver. Seulement, il déchante vite, les poches sont vides.

En voyant ses CDs dans son sac, Heero comprend mieux le haut-parleur séparé, s'il veut il pourra mettre une musique d'ambiance. La majorité de ses vêtements sont dans son sac aussi que ses affaires de toilette. De constater ça lui arrache un nouveau soupir. Est-ce qu'il doit déballer le tout ? Non, Il préfère la deuxième solution et ne sortir qu'au moment où il en a besoin pour ne pas se retrouver une nouvelles fois sans rien s'il s'évade, là il pourrait toujours attraper son sac et partir avec lui. C'est pour ça qu'il sort juste son dentifrice et sa brosse à dent, avant de se rendre vers la petite salle de bain pour mieux la regarder également.

À Suivre… 

Chap 3 - Chap 5

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