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Disclamer : Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints.

Genre : frienship, romance.

Rating : T

Acteurs : Quatre, Trowa, Relena, Zechs, Dorothy, Heero.

Début d'écriture 16/08/2020

Suite de « Il n'y a pas que l'amour que ça tue ! »


Les malheurs de Trowa

Lucrezia


AC 208

Trowa avait rassemblé toutes les affaires que Sally avait laissées chez lui. Même si ce n'était pas grand-chose, une brosse à dents qu'ils avaient achetée ensemble comme un couple. Un pot de crème de nuit et surtout la clef de l'appartement de son ancienne maîtresse.

Après sa journée de travail, il se rend à l'hôpital pour les laisser à sa secrétaire. Au moment où il pousse les portes, Noin se trouve derrière.

— Oh, tu viens rendre visite à ton amoureuse, dit-elle d'une voix enjôleuse.

— Nous avons rompu, je lui rends deux, trois choses.

— Je te comprends, elle n'a du temps à consacrer qu'à ses patients. Si je veux la voir et discuter avec elle, il faut que je vienne ici et que je me fasse passer pour une malade.

Trowa se retient d'écarquiller les yeux. Il se tourne vers la secrétaire pour lui donner le sac en papier.

— Je lui transmettrai en fin de journée, dit-elle.

— Merci.

Il se retourne pour partir.

— Tu ne veux pas aller boire un verre ? demande Lucrezia.

Il lui sourit et montre la sortie, il aurait fait ça il y a trois jours s'il n'attendait pas Sally.

Près de l'hôpital, il y a un petit bar qui fait aussi la restauration si la discussion se passe bien, ils pourront souper là-bas. Trowa commande une limonade et Lucrezia une menthe à l'eau. Ils commencent à discuter, il constate qu'elle le drague ouvertement avec des jeux de battements de cils, des effleurements de main. Qui a raison ? Sally qui dit qu'elle est en dépressions. Lucrezia qui affirme jouer la comédie pour voir son amie.

En tout cas, elle est de bonne compagnie, elle s'intéresse à beaucoup de sujets qui le passionnent. Comme elle l'a dit un jour, elle a besoin de voir du monde, de parler. De discussions en discussion, ils décident de manger un spaghetti bolognaise.

— Pourquoi n'intègres-tu pas un travail social ? demande-t-il au milieu du repas.

— J'ai une bonne prime de guerre que je ne tiens pas à perdre en travaillant.

— Je vois bien que tu as besoin de contacts, tu devrais prendre du bénévolat alors. Tu n'es pas faite pour rester sans rien faire, surtout si jeune.

Il comprenait mieux comment Zechs avait pu tomber dans l'alcool et la drogue. Qu'est-ce que c'était cette prime de guerre ? Comment peut-on payer des jeunes en parfaite santé à ne rien faire, tout ça parce qu'ils ont participé à la guerre alors qu'ils ne sont même pas handicapés ou mutilés.

— Si on allait chez toi pour finir la soirée, finit-elle par dire.

— Je travaille tôt demain.

— On peut se mettre au lit rapidement, minaude-t-elle.

Est-ce qu'il a envie de ça ? Il n'en sait rien. Comme elle vient mettre sa main sur sa cuisse, il se sent réagir. Advienne que pourra. Il paye leurs consommations et ils repartent main dans la main jusqu'à chez Trowa.

Ils commencent à s'embrasser dès la porte fermée, les vêtements volent dans la pièce. La première douche froide vient quand il lui embrasse les seins pour l'exciter avant de la pénétrer.

— Zechs m'embrassait là pendant qu'il me chevauchait.

Du coup, il arrête son geste. Mais des questions germent dans sa tête. Pourquoi se sent-il obligé de reproduire les gestes d'un autre. Il a déjà suivi les conseils de ses maîtresses ou amants pour les amener plus haut, mais là, il sent qu'il y a autre chose. Pourtant, il a envie de son corps musclé qui épouse si bien le sien.

Le « oh ! Zechs va plus vite » le bloque complètement.

— Pourquoi t'arrêtes-tu ?

— Parce que tu n'es pas avec moi, mais un autre. Comment veux-tu vouloir tourner la page si tu le cherches dans tes amants de passage ? Va le retrouver, va discuter avec lui.

Elle commence à pleurer.

— Pourquoi me dites-vous tous ça ?

— Peut-être parce que tu cours derrière une chimère et que tant que tu ne l'auras pas compris, tu ne pourras pas tourner la page, dit-il en se levant.

Il passe un slip avant de lui ramasser ses vêtements qu'il lui tend.

— Rentre chez toi ou va au café des délices, il traîne souvent là.

— Je sais qu'il y est souvent. Je sais que vous avez été amants. Il ne veut plus de moi, il dit que je lui rappelle la guerre.

— Alors, je ne sais pas quoi faire pour t'aider et certainement pas être un substitut de Zechs. Oublie-le, il y a des hommes dignes qui seraient prêts à t'aimer, mais toi dans ta folie de ne vouloir que lui, tu t'empêches d'être heureuse.

— Ne me chasse pas !

— Va t'habiller, on peut encore discuter, mais si on doit faire l'amour ce sera à ma façon certainement pas guidé pour que tu partes le rejoindre dans tes songes. Si c'est ce que tu veux, va-t'en.

Lucrezia part s'habiller et puis quitte l'appartement. Trowa soupire, désolé pour elle, qu'elle ne veuille pas s'en sortir.

À Suivre…

Chap 8 - Chap 10

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