banniere

Accueil Qui suis-je ? Fanfictions Fictions originales Fictions en commun Autres auteurs Liens 

Disclaimer : Ils sont à Tokita/Yadate/Tomino je les emprunte et j'essaye de ne pas les abîmer, en tout cas, ils ne se sont encore jamais plaints. Les autres personnages ne faisant pas partie de l'univers de GW sont ma propriété.

Genre : Tranche de vie.

Acteurs : Duo, Heero, Quatre, Dorothy, Sally, Wufei, Hilde, Trowa

Note d'auteur : début d'écriture 27/05/2014

Toutes ressemblances avec des personnes réelles ne sont pas fortuites.


On s'est aimé

Chapitre 1


À force de se faire demander pour des missions Preventer, Heero et Duo ont fini par l'intégré définitivement, comme les trois autres, même si Quatre ne fait pas ça à plein temps et est plus consultant.

À force de se fréquenter et de s'apprécier pour leurs méthodes de travail, l'amitié est devenue différente.

Pour Duo, cela faisait un moment qu'il se doutait que c'était plus que de l'amitié, seulement pour entamer une relation amoureuse il faut être deux

Heero a commencé à se poser des questions sur cette relation, surtout quand il n'a plus supporté de voir Maxwell rigoler avec d'autres hommes, qu'il le trouvait trop proche d'eux.

Ne l'acceptant plus, Yuy s'interpose entre Duo et son collègue de mission.

Maxwell lui lance un regard intrigué alors que l'autre homme s'indigne en disant :

-« Ce n'est pas ton mec à ce que je sache ! »

-« Non, mais ça le pourrait ! » lâche Yuy en le fusillant du regard.

L'autre part sans demander son reste, l'action fait sourire Maxwell.

-« Ça le pourrait ? » répète Duo.

-« Cela dépend de toi », réplique-t-il.

Même s'il n'en pensait pas un mot. Il ferait le vide autour de Duo jusqu'à ce qu'il soit bien obligé de se rendre compte qu'il ne reste que lui comme amoureux potentiel.

Il avait été ravi de voir qu'il ne devrait pas en arriver là, que Duo lui passait les deux mains derrière la nuque avant de dire simplement.

-« J'allais dire, je le veux. Mais c'est un peu précipité pour accepter le mariage. »

Les choses s'étaient enchaînées rapidement. Ils s'étaient mis en ménage dans le trimestre, leur métier était bien trop risqué pour perdre du temps, et puis la jeunesse reste fougueuse, ils n'avaient que dix-neuf ans et la vie devant eux.

Après plusieurs mois dans un appartement Preventer minuscule, Duo avait envie d'avoir son chez lui. Une maison avec un petit jardin afin de s'offrir un lieu de détente et du bon air rapidement, pouvoir avoir des mains dans la terre. Depuis qu'il était à Sank, il rêvait de pouvoir cultiver ses légumes et avoir aussi des fruits sains à moindre coût. Pour lui c'était cela la vie et le bonheur suprême, surtout s'il pouvait le faire avec la personne qu'il aimait.

Pour Heero, le bonheur, c'était son homme mais surtout le travail, être à deux sur des missions, faire les choses à deux, ne pas se quitter parce qu'il avait toujours eu besoin de garder le contrôle sur les gens qu'il aimait bien et qui l'appréciaient. Il n'avait de la valeur à ses yeux que par le regard des autres.

Et Duo lui renvoie une image fantastique de lui qu'il aime énormément. Comme Relena a une époque, même s'il ne l'aimait pas, il ne savait pas réellement la repousser. Encore à l'heure actuelle, il ne peut lui refuser un restaurant le mois au grand désespoir de son compagnon.

Ensemble, ils avaient commencé à visiter des maisons pendant les soirées et les week-ends. Heero faisait le premier tri sur le net et à deux, main dans la main, ils regardaient, éliminaient parfois rapidement quand il y avait trop de travaux à faire à l'intérieur et extérieur. Avec leur profession, ils n'auraient pas tellement de temps à consacrer à ce genre de chose.

Ils avaient mis presque une année à trouver leur petit paradis sur terre, pas trop loin du QG, moins de dix minutes à pieds. Heero ne voulant pas se retrouver trop éloigné de son lieu de travail, ça aurait été idiot de perdre du temps et devoir acheter une voiture pour les déplacements.

Seulement pour obtenir un prêt, le simple fait d'avoir des professions à risque, de ne pas être mariés entraînait des problèmes pour l'obtention du prêt. On leur en refuse plusieurs, les assurances vies hypothécaires ne pouvant être mises que sur la tête d'un époux officiel depuis certains abus de concubins.

Maxwell croit bien qu'il va devoir laisser filer son rêve. Il essaye de se convaincre que ce n'est qu'une maison, ce n'est pas ce qu'il y a de plus important dans la vie. Il sait que Heero n'a jamais envisagé le mariage qu'il considère comme une prison. La preuve en est qu'on offre un anneau qui lui a toujours fait penser à l'anneau dans le nez du taureau pour le faire tenir tranquille et le maîtriser.

Duo a entendu cette réflexion au mariage de Quatre avec Dorothy, au mariage de Sally avec un collègue. Il aime trop son homme pour lui proposer cette solution et l'emprisonner, même si pour lui le mariage est synonyme d'amour éternel. On jure bien de s'aimer pour le meilleur ou pour le pire jusqu'à ce que la mort vous sépare. Il est toujours ému quand il entend cette phrase sachant qu'on réfléchit avant de se marier.

C'est pour tout cela qu'il est étonné quand Heero lui propose de passer devant le maire.

-« Tu es sûr ? On peut économiser pendant plusieurs années et chercher une autre maison, on aura moins de difficultés pour obtenir un prêt si on a déjà une partie de l'argent. »

C'est vrai qu'il est très heureux d'avoir entendu sa demande, seulement Duo ne veut toujours pas imposer le mariage à son compagnon.

-« J'en suis certain. En plus, si on veut un enfant, on va se retrouver devant le même problème. Il y a pleins d'enfants qu'on abandonne parce que fait par des inconscients mais pour adopter, il faut de plus en plus de certificats. Si des hétéros peuvent adopter sans être mariés, ce n'est pas le cas pour nous. »

Maxwell ne sait pas s'il pourrait être plus heureux, il adore les enfants et joue volontiers au baby-sitter pour ses amis et collègues. Cela fait des années qu'il a renoncé à être père quand il s'est rendu compte qu'il aimait les hommes.

Même si Heero l'accompagne dans certains de ses baby-sittings, il ne s'était pas rendu compte que son amant voulait aussi un enfant. Peut-être parce qu'il se lève toujours le premier et qu'il accapare l'attention du bambin.

Les deux amoureux ne réalisent pas un mariage en grande pompe, pour cela Duo et Heero sont d'accord, les mariages des mille et une nuits c'est vraiment une histoire de filles.

Ils font simplement un passage devant le maire avec leurs témoins. Trowa pour Heero, Quatre pour Duo, un restaurant avec tout le monde et l'affaire est faite. Pas besoin de voyage de noce, l'important pour eux c'est d'être ensemble et d'arriver à leurs rêves.

Dans la quinzaine, ils peuvent représenter le prêt à la banque qui l'accepte directement cette fois.

Pendant une année, ils installent leur petit nid d'amour. Il y a même une chambre d'enfant pour pouvoir garder la nuit le gamin de Quatre quand ils ont des soirées mondaines.

Heero monte une balançoire et un toboggan. Ensemble, les amoureux s'occupent du potager. Si pour Duo, c'est du plaisir, pour Heero c'est surtout pour être avec son homme qui y consacre beaucoup de temps, cela le calme après une journée stressante d'arracher les mauvaises herbes, de biner la terre, de vérifier qu'il n'y a pas de parasites sur ses plantes.

µµµ

Appuyé contre le chambranle, Heero regarde Duo ranger la chambre d'enfant. Ils ont eu le fils de Quatre tout le week-end.

-« Ça ne te plairait pas d'avoir notre enfant ? » Lâche tout d'un coup Yuy.

Maxwell ferme les yeux, son cœur bat la chamade.

-« Si, ça me ferait très plaisir, mais il faut que ce soit un acte bien réfléchi, tu le reproches assez à ses jeunes qui se retrouvent enceintes après un coup d'une nuit. »

-« C'est bien réfléchi. »

-« Tu te rends compte qu'un de nous deux va devoir être assigné aux bureaux, fini les missions à deux. C'est surtout pour ça que je n'ai plus soulevé l'idée. Une maison, on peut la laisser seule, mais pas un enfant. »

En voyant la tête que fait son amant, Duo se rend bien compte qu'il n'avait pas pensé à tout, juste à lui faire plaisir, prolonger les moments heureux d'avoir un enfant à s'occuper. Il avait pris plaisir à le voir manger, jouer, essayer de se lever.

-« Duo, ne plus aller sur le terrain ne me convient pas », finit par dire Heero.

Maxwell sourit et vient prendre son mari dans ses bras pour le rassurer également.

-« Tu aurais dit : je reste au bureau. Je me serai posé beaucoup de questions. Pour la joie d'avoir mon enfant, je rentrerai à heures fixes. Le plus dur sera de t'attendre, de m'inquiéter pour toi, te sachant un peu casse-cou, mais il y aura le bébé sur le côté. Mais réfléchis-y bien. Je t'aime et tu es le plus important. »

-« Toi, tu as l'air d'y avoir bien réfléchi », réalise-t-il en serrant plus son amant contre lui.

-« Depuis ta proposition de mariage, j'avoue. Seulement, je voulais que ça vienne de toi, pour toi aussi, pas rien que pour me faire plaisir. Parce qu'un week-end de temps en temps c'est bien, mais ça ne change pas notre vie. »

Yuy avait entraîné son compagnon vers leur chambre juste à côté. Quand il ressentait ainsi l'amour de Duo, il voulait pouvoir lui rendre physiquement, il n'avait pas encore trouvé un autre moyen pour lui montrer combien il l'aimait.

Duo voyait pourtant son amour dans les modifications qu'Heero était prêt à prendre pour le rendre encore plus heureux.

Ce n'était pas le genre de Maxwell d'insister, même s'il avait des rêves, il se contentait de ce qu'il avait, il goûtait au bonheur présent. La vie lui avait appris très jeune que ces moments-là pouvaient être très courts, il fallait les savourer tant qu'on le pouvait.

Les mois passent sans changement dans leurs vies. Pourtant, en revenant d'un de ses soupers qu'il fait une fois par mois avec Relena, Heero vient prendre son homme dans ses bras.

-« Si tu veux toujours être papa, cela sera possible dans deux mois, un petit garçon. »

Maxwell écarquille des yeux.

-« Comment peux-tu le savoir ? La liste d'attente est longue. »

-« Relena connaît une jeune fille qui cherche des parents pour son enfant, une adoption en direct. »

-« Tu as parlé de ça avec Relena ! » S'estomaque Duo.

-« Il fallait que je fasse le point avec quelqu'un. Je n'allais pas te faire souffrir avec mes hésitations. Qu'est-ce que je dis à Relena ? »

-« Si tu le veux pour toi, je suis partant. » Répond Maxwell.

Il se retient de sourire comme un damné, il ne veut pas que ce soit pour lui qu'il fasse ce choix.

-« C'est parce que c'était mon choix que Relena a regardé les options qu'on pourrait avoir. Nos noms seraient en dernier sur la liste et ne remonteraient pas aussi vite que les autres. Même un homme célibataire aurait plus de chance que nous d'être pères. »

-« Et comme elle travaille bénévolement dans ce centre pour femmes en difficultés, elle t'a cherché un enfant. Je suis heureux de pouvoir être père mais j'ai toujours peur qu'elle ne croie pouvoir en avoir plus, déjà que je ne peux pas participer à vos soupers », bougonne Duo.

-« Vous ne vous êtes jamais apprécié ! » se défend Heero.

-« On ne peut pas dire que tu m'as laissé la découvrir non plus. »

-« C'est pourtant avec toi que je vis. Elle, je ne la vois qu'une fois le mois. »

Oui, Heero voulait bien l'admettre, il était assez exclusif en amour, comme en amitié. Il aimait partager ces moments en solitaire, dans la foule, il avait peur de disparaître, de ne plus être important, qu'on se rende compte qu'il n'a pas de valeur propre autre qu'au combat.

Il remerciait Duo de lui laisser cette place, il serait devenu insignifiant derrière un bureau.

-« Il faut prévenir Lady Une à quel moment que je ne veux plus aller en mission ? »

-« Quand on aura le petit, de toute façon la chambre est prête, il suffit de quelques vêtements. »

-« Des biberons, de quoi le langer, le nourrir, les jeux viendront plus tard », sourit Maxwell.

Duo est d'accord d'attendre la dernière minute pour prévenir les autres. Il avait peur d'un accident à la naissance. Il voulait aussi profiter des derniers instants où sa vie était rythmée par leurs envies et non celles d'un petit bout qui viendrait la compléter.

Seulement, les choses ne se passent pas souvent comme on l'imagine. N'ayant fait aucune demande avant le jour J, il n'y avait pas de place disponible dans la crèche Preventer quand Duo et Heero ramènent Timothy Yuy-Maxwell à la maison.

Un peu forcé, Maxwell est obligé de prendre une pause carrière de six mois pour que tout puisse se mettre en route.

Du jour au lendemain, Duo se retrouve en dehors de tout ce qui fait la vie de son mari. Il est heureux de pouvoir dorloter le bébé, même si Heero lui dit platement.

-« Comme tu ne travailles, tu feras les biberons de nuit. »

Ce n'est pas ce qui était prévu à la base, ils devaient se les partager.

En un mois, Duo se retrouve relégué à un rôle plus matériel. Il assume seul la maison, les repas en commun, le linge et l'éducation de Timothy, les crises de larmes de l'enfant.

Par contre, Heero adore lui donner le bain quand il rentre du travail et les biberons.

Pour raison d'État, Yuy ne pouvant plus discuter avec son binôme dans la vie de ses missions, Duo perd pied rapidement dans la réalité du travail.

La première mission d'Heero est un véritable calvaire pour son compagnon.

-« Tu pars combien de temps ? » interroge Duo, le bébé dans les bras puisqu'il vient de finir de manger.

-« Duo, tu sais bien que je n'en sais rien, tu en as assez faites avec moi. »

-« Tu as quand même une petite idée ? » insiste-t-il.

-« Plus de quinze jours. »

-« Je ne sais même pas qui est ton binôme. Est-ce que tu ne vas pas trop devoir le surveiller, risquer ta vie pour le protéger ! » s'alarme-t-il à nouveau.

Heero lui sourit et vient l'embrasser tendrement.

-« Trowa, alors ne te tracasse pas. »

Les baisers deviennent plus insistants, Duo essaie de s'y soustraire ayant Timothy contre lui.

-« Tu me repousses tout le temps. Tu es fatigué ou c'est l'heure de son repas, on va faire trop de bruits, râle Yuy. Même là alors que je vais être absent plus de quinze jours. »

-« Ce ne sont pas des excuses mais la vérité, je dois aller le changer. »

-« Six semaines qu'il est là, si on l'a fait trois fois c'est beaucoup et il n'y a plus rien de spontané. »

-« Je t'avais dit que c'était autre chose qu'un baby-sitting, il va grandir, il commence à faire ses nuits. Je le change et je reviens. »

Yuy soupire et reprend la préparation de son sac. Bien sûr qu'il était heureux d'avoir le petit, il appréciait lui donner à manger, le bain restait leur moment à eux. Il allait lui manquer durant la mission. Est-ce qu'il aurait encore le même contact après une longue absence ? Est-ce que son fils se souviendrait de lui ? Duo allait lui donner le bain, ce ne serait plus leur moment !

Seulement le Duo insouciant lui manquait, une vie trop rangée ne lui convenait pas et là il fallait respecter certains horaires. Finis de décider de partir au restaurant en cinq minutes parce que ce qu'il y avait dans les armoires ne lui convenait pas.

Ce n'est pas que Duo et lui n'allaient plus au restaurant mais il fallait préparer le bébé et son babycase. Certains restaurants leur refusaient l'entrée à cause de la poussette.

Il fallait rentrer plus tôt parce qu'il allait avoir un biberon. C'est vrai parfois il regrettait mais la plupart du temps, il était heureux de la venue de cet enfant même si ça avait des répercussions jusqu'au travail.

Des mains viennent se mettre sur son ventre, un bisou dans le cou, Heero se retourne, embrasse son homme avant d'enfuir son nez dans son cou, puis il se recule en plissant du nez.

-« Tu sens le bébé, ça n'a rien d'excitant. »

Maxwell lui prend la main et le tire vers la salle de bain.

-« On va faire partir cette odeur. »

Une fois Heero en mission, Duo peut se permettre de vivre selon le rythme de Timothy. Il ne se lève plus à cinq heures trente pour prendre son petit déjeuner avec son homme qu'il ne se sente pas délaissé, comme rester en soirée avec lui alors qu'il aurait bien été se coucher à vingt heures.

Il sait que son mari a besoin de se savoir aimé, apprécié, sa valeur se trouve dans le regard des autres.

La maison ne doit pas être bien tenue, ce qu'il a surtout besoin pour l'instant c'est de se reposer, tant pis si le linge n'est pas repassé, si les sols ne sont pas lavés, si la poussière s'accumule. Heero n'aurait pas admis qu'avec tout le temps qu'il passe à la maison celle-ci puisse ne pas être en ordre. Alors qu'avant la venue du bébé, elle l'était alors qu'ils travaillaient tous les deux.

Après une semaine à dormir autant que son fils, Duo peut se permettre de reprendre un rythme presque normal. Il se lève vers sept heures pour se mettre au lit après le dernier biberon à vingt une heure trente.

Quand Heero revient après deux semaines et demie, la maison est impeccable, Duo reposé comme jamais et beaucoup mieux disposé à consacrer du temps à son époux. Timothy a presque trois mois, il commence à avoir des périodes de veille.

Yuy est aussi heureux de retrouver sa petite famille, de voir les changements chez son fils. Il a bien grandi, il tient sa tête droite et le regarde avec de grands yeux bruns. Un sourire se fait sur le visage du bébé quand son père le prend dans les bras de Duo pour lui faire son rot.

Heero est rassuré, Timothy ne l'a pas oublié, il est même heureux de pouvoir reprendre la place qui est la sienne dans l'organisation de la journée de son fils et de lui donner le bain, de le coucher.

Il est étonné de réaliser que Duo ne se lève plus la nuit pour lui donner un biberon. Il croit bien que partir en mission va lui être pénible si Timothy change si vite. Seulement, il sait qu'être à la maison ne peut pas lui convenir.

Les retrouvailles se sont faites entre les draps une fois l'enfant au lit, ce qui convient à Heero, il n'aurait pas voulu se priver du bébé avant cela.

Le nouveau rythme de vie convient mieux aussi à Heero. Dès son retour, Duo a trouvé le meilleur moyen de tout mener de front sans plus ressentir de la fatigue, il arrive à se consacrer aux deux sans qu'aucun n'en pâtisse.

Même si partir est toujours aussi pénible à Yuy, il voit bien que Timothy est aussi heureux de le retrouver que Duo. Et puis cela n'arrive pas si souvent ça que ce soit plus de quinze jours.

À Suivre…

Accueil - Chap 2

Si ça vous a plu, il y a l'option

Commentaires