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Titre: Si loin, mais pourtant si près

Auteur: Shini-cat

Couple: 1xZeck mais ... 1x2x1 ! Vous me connaissez !

Genre: Romance

Disclaimer: Y sont pas à moi...snif :(

Note de l’auteur : Cette fic, qui est une fic a chapitre, est la suite de "Halloween", "Noël", "Nouvel An"! J'ai proposé une suite et elle a été écrite! C'est une fic qui a été écrite en collaboration avec Nyanko-Kuro, comme vous avez pu le remarquer. Pour la raison suivant: je n'ai pas réussit a la commencer, donc, elle m'a aider à l'écrire !

Voilà, j'espère qu'elle vous plaira autant que l'ARC!


Chapitre 3


En silence, Heero entra dans la demeure. Il savait que c'était inutile d'être si discret, mais la paix qui régnait dans la maison lui faisait du bien. Tous les soirs c'était comme ça. Toute la journée, il la passait dans un bureau avec le bruit infernal de la circulation, et le soir quand il rentrait, il aimait bien le silence et le calme que dégageait la maison.

Il enleva ses chaussures. Il posa le livre qu'il avait à la main sur la table du salon et partit se préparer un thé. Quand il revint, il se laissa tomber dans le fauteuil, épuisé. Il but à petites gorgées son breuvage.

Il posa les yeux sur le livre. Il ne savait toujours pas ce que l'auteur avait bien pu y noter et pour le moment, il avait mieux à faire. Ce n'était pas sa préoccupation principale.

Il avait bien réfléchi et avait décidé de quitter Zeck. Il ne voyait pas pourquoi ce dernier verrait une quelconque objection, de toute façon, Heero était presque sûr qu'il ne s'apercevrait pas de son absence.

Après tout, quand il rentrait, Zeck était complètement épuisé et quand il se mettait dans le lit, la chambre était plongée dans le noir et quand il se levait, cela faisait longtemps que Heero était au travail, donc, ça pouvait carrément passer inaperçu.

Il poussa un soupir. Il allait encore une fois se retrouver seul. Il se leva péniblement et monta à l'étage.

Il ne lui restait plus qu'à faire ses valises. Ce n'était pas le plaisir que cela lui faisait.

En rassemblant ses affaires, il repensa à la première année passée auprès de Zeck. Cette année avait été radieuse, mais il n'avait pas compris pourquoi celle qui avait suivi avait été aussi vide. Zeck et lui ne s'étaient jamais disputés réellement. Mais ce n'était pas pour autant qu'ils avaient parlé.

Il ferma son sac avec détermination. Il était hors de question qu'il fasse marche arrière.

Il mit la lanière sur son épaule et sortit de la chambre. Il fouilla toutes les pièces pour voir si quelque chose lui appartenant traînait encore par-ci par-là. Il retrouva des cadres et autres babioles qu’il mit dans son sac. Il se rendit dans le salon et resta planté là.

Il ne pouvait nier le fait qu'il avait du mal à partir. Il ne pouvait nier qu'il avait quand même vécu quelques moment heureux avec Zeck et que malgré tout, ces derniers resteraient pour toujours dans sa mémoire.

Bien que les moments de solitudes aient été plus nombreux, ceux de bonheur avaient existé.

Au tout début, quand Zeck et lui n'étaient pas encore ensemble, ils avaient pris l'habitude d'aller au bar qui se trouvait au coin de la rue. Il savait que Zeck y allait toujours, mais plus avec lui.

Peut-être Zeck croyait-il que Heero ne s'apercevait de rien ? Qu'il croyait qu'il avait gobé son mensonge de videur de boîte ? Heero savait parfaitement qu'il allait passer ses soirées dans cette même boîte, pas en tant que videur mais en tant que dragueur !

Avec le recul, il se demandait ce qui avait bien put l'attirer vers lui ? Zeck était beau, certes, mais en dehors de ça ? Zeck avait tendance à vite se lasser de ce qu'il avait. C'était-il passé la même chose avec Heero ?

Posant une dernière fois les yeux sur le salon, il ramassa son livre, se détourna et claqua la porte sans remords.

Il ne lui restait plus qu'à retourner à son ancien appartement.

Arrivé à destination, il sentit une pointe de tristesse lui étreindre le cœur. Il ne comprenait pas pourquoi il devait de nouveau être seul, alors que Zeck avait certainement des tas d'amants.

Même s’il préférait être seul plutôt que de tromper une personne à tout va, il n'empêchait qu'il trouvait la vie injuste avec lui ! D’abord, ses parents qui n'avaient pas voulu de lui, son accident, ses rêves, sa rencontre et sa rupture avec Zeck !

Il se demandait si quelque chose de bien allait lui arriver un jour ?

Ses parents lui avaient un jour dit qu'il n'avait pas été voulu. Heero n'avait jamais était traité avec gentillesse par ses parents. Il s'était douté, au fond, qu'il n'avait pas été désiré, mais il avait refoulé ses doutes. Il n'avait d’abord pas voulu croire ce que lui criait sa conscience. Mais peut-être que si il l'avait écouté, il ne serait pas tombé de si haut quand son père, un soir de grande colère contre lui, lui avait hurlé qu'il n'était qu'un accident de parcours.

C’est juste après cette dispute qu’il avait eu son accident. En pleurs, il avait traversé la route sans faire attention, pris dans les phares de la voiture, il n'avait pas eu le temps de réagir.

D'après les médecins, il n'aurait pas dû en réchapper, mais Heero avait survécu. Personne n'avait su comment, et pour les médecins, c'était un miracle !

Ses rêves avaient été la pire torture. Il n'avait jamais su d'ils venaient, mais il ne pouvait s'en passer. Il était, en quelque sorte, et c'était idiot, tombé amoureux de cette personne ....

Dans son cœur, la relation avec cette personne était claire, mais sa tête refusait. La raison lui disait que c'était impossible de tomber amoureux d'un simple rêve alors que son cœur criait exactement le contraire. Bien que ce fût inconsciemment, il avait toujours su que la personne de son rêve était réelle ! Où pouvait-elle bien être, il n'en avait pas la moindre idée, mais elle était là, quelque part ! Peut-être l'attendait-elle ?

Il avait pensé que si ces rêves disparaissaient, il se sentirait vide. Mais le jours ou il avait rencontré Zeck, un autre tourment que la vie lui envoyait, il avait vu ses rêves devenir moins fréquents, mais jamais il n'avait ressenti la moindre tristesse.

En revanche, quand ses rêves étaient revenus, il en avait éprouvé une grande joie.

Il savait qu'il pouvait paraître un peu fleur bleue, mais il avait toujours été comme ça ! Il avait toujours cru au grand amour ! Il avait beau être un homme, il était romantique.

Si son couple avec Zeck l'avait enchanté, au final, ça l'avait fait souffrir. Bien que maintenant ce ne soit plus le cas, au début, quand Heero aimait encore Zeck, il avait souffert du fait que son compagnon le trompait.

Il poussa un soupir. Il détestait les remises en question !

Ca n'apportait qu'une grosse migraine !

En portant la main à son front, il posa les yeux sur la petite table du salon où reposait le livre, responsable de tous ces évènements.

C'est vrai, si, il y a quelques jours, il ne l'avait pas vu dans la vitrine, si il n'avait pas rencontré l'écrivain, si il n'avait pas croisé ses yeux, si il ne s'était pas posé toutes ces questions sur sa réaction face à l'écrivain, en serait-il là ? Aurait-il eu le courage de quitter Zeck ? Toutes ces questions auxquelles il n'aurait jamais de réponse.

Il tendit le bras et le saisit. Maintenant qu'il était tranquille, il pouvait enfin lire ce qu'il avait écrit.

Ouvrant le livre à la première page, il crut faire une crise cardiaque en découvrant les quelques lignes écrites en noir.

&&&&&&&&&

Duo entra à pas de loup chez lui. Il avait une affreuse migraine.

Il se laissa tomber sur le canapé et ne bougea plus, repensant à sa rencontre avec cet homme.

Il ne savait pas si c'était lui, mais il lui ressemblait trait pour trait ! Avec quelques années de plus, c'est vrai, mais il avait la même couleur d'yeux, la même couleur de peau .... Et puis, le nom ? Heero Yuy ? Ce n'était pas un nom très courant. Etait-il possible que ce soit une coïncidence ?

Il espérait qu'il n'avait pas donné son numéro de portable à un malade et qu'il s’agissait bien de son Heero. Mais, et si c'était vraiment lui ? Comment devait-il se comporter ? Si il l'appelait devait-il tout lui avouer ? Ou devait-il faire comme si de rien n’était ?

Laisser son numéro à un inconnu était une folie, mais il avait besoin de savoir !

Péniblement, il se leva et alla se préparer un petit casse-croûte. Il aurait bien voulu manger quelque chose durant l'après-midi, mais les personnes qui affluaient à la librairie ne lui en avaient pas laissé le temps.

Il se souvint surtout d'une petite fille qui lui avait donné son livre. Il avait été attendri par les joues roses de la petite. Il lui avait demandé son nom et tout bas, presque timidement, elle lui avait répondu.

Juste avant de partir, sa mère lui avait expliqué que sa fille avait adoré l'histoire de ce petit garçon. Qu'elle l'avait trouvée touchante et que la petite fille l'avait trouvée si bien décrite, qu'elle avait eu l'impression que l'auteur l'avait vécu.

Duo avait souri à cette remarque. Quelle enfant perspicace, avait pensé Duo.

Plus il réfléchissait, plus il doutait. Heero avait changé de pays. Il était donc, impossible que ce soit à lui qu'il ait donné son numéro.

Duo paniqua.

Sur le moment, cela lui avait paru une bonne idée, mais maintenant, il se demandait qui pouvait être l’inconnu qui avait son numéro ? !

Pour se détendre, Duo monta à l'étage et alla prendre une douche.

Il avait été naïf de pouvoir croire qu'il avait retrouvé Heero. Heero était un simple fantôme. Une hallucination. Il n'était pas réel !

Duo n'arrivait pas à comprendre ça. Être amoureux d'un fantôme revenait à être amoureux d'un courant d'air !

Il leva la tête vers la pomme de douche, laissant couler l'eau sur son visage, laissant les gouttes pleurer pour lui.

A part Trowa, tout le monde se demandait pourquoi il était encore seul alors que les trois quarts des personnes qu'il rencontrait voudraient l'avoir dans leur lit. Quand ils allaient en boîte de nuit, Duo refusait toujours de danser avec des étrangers. Il restait toujours dans son coin ou dansait avec Trowa, mais jamais on ne le voyait avec quelqu'un d'autre.

Duo avait souri en remarquant que si avant, c'était lui qui devait traîner son cousin pour qu'ils aillent quelque part, maintenant, c'était Trowa qui devait faire des pieds et des mains pour que son cousin sorte de son trou.

Il s'était forgé une coquille, pour s'empêcher de s'attacher de nouveau à quelqu'un.

Sa vie était peut-être une routine, mais il l'aimait comme ça. Il aimait avoir une vie stable, sans imprévu. Il n'était pas quelqu'un qui vivait au jour le jour.

Sur cette pensée, Duo sortit de la douche.

Il s'essuya et se sécha les cheveux. Avec douceur, il les brossa.

-AÏE ! ! S'exclama-t-il quand il rencontra un nœud dans sa chevelure.

Avec soin, il se refit une tresse.

Une serviette autour des hanches, il retourna dans sa chambre où il n'enfila qu'un simple boxer noir. Il était seul chez lui, sa maison était entourée de haies, il pouvait donc se promener nu s’il en avait envie, mais la décence voulait qu'il enfile au moins quelque chose.

Il descendit et alluma la télé avant de s'affaler une nouvelle fois sur le pauvre canapé.

Il poussa un long soupir ..... Coupé court par la sonnerie de son portable.

Il tendit le bras et s'en saisit. Il regarda le numéro qui s'affichait sur l'écran. Avec appréhension, il remarqua que ce n'était pas un des numéros qu'il y avait dans son répertoire.

Et si c'était Lui ? Se demanda Duo. Les probabilités pour que ce soit un faux numéro sont très infimes. Et, il avait le numéro de tous ceux qui avait le sien.

Avec appréhension, il décrocha et porta l'appareil à son oreille:

-Âllo ? Qui est à l'appareil ?

-Heero Yuy !

A suivre 

Chap 2 - Chap 4  

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Commentaires

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